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TUBALCAIN au RER.

Le problème des rituels maçonniques réside dans le fait qu'il a fallu trouver des légendes qui puissent servir de corpus aux degrés ainsi que des éléments de reconnaissances qui puissent s'échanger pour se faire accepter et reconnaître des ss et des ff des autres rites. Les rédacteurs pour se distinguer des concurrents puisaient souvent à d'autres sources, ce qui permit le création d'environ 180 grades différents aux 18 et 19e siècles dont presque tous disparurent. Le rite de Perfection lui-même s'évanouit n'étant pas une réussite. Le REAA n'existait pas encore au 18e siècle, il faudra attendre le second empire pour le voir prendre sa structure actuelle avec les deux tiers des grades non pratiqués. Que valent les légendes des degrés fantômes quand déjà certains de ceux qui restent manquent d'intérêt ? Par exemple, pourquoi essayer de justifier la présence de Phaleg avec Sem, Cham et Japhet quand ces trois personnages ne figurent pas dans le RER au contraire d'autres systèmes à caractère ancien ?

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